je me rends compte que lorsque quelque chose m'atteint, m'affecte, je sombre un instant, puis je remonte et ensuite je sens une force vitale en moi se déployer et qui cherche à s'exprimer. La même énergie que l'on retrouve dans le sentiment de colère, mais que j'ai tôt fait de métamorphoser...et là je me sens dans la disposition de pouvoir "oeuvrer"...
J'aime le brouillard finalement, ces fines gouttelettes de pluie qui se retiennent et qui jettent un manteau de velours frais sur nos yeux et envahissent l'automne qui s'annonce.