jeudi 12 juin 2008

Hôpital

Mardi j'ai fait grêve...ça ne m'était pas arrivé depuis ma sortie d'école de sage-femme...donc un bon nombre d'années. J'ai donc déserté mon service, après avoir rempli ma mission du jour(indéplaçable faute de disponibilité de rendez-vous), une dizaine de consultations prénatales(échographies).Pour le reste(travail administratif) rien d'urgentissime Alors, dès 14h30, out!

3 heures de retenue sur salaire.
Grêve peu suivie, faut toujours que je sois en décalage...

Les hôpitaux sont en faillite, le saviez-vous?

Tout va être privatisé, la santé coute trop cher...on revient au système de :t'as de l'argent tu peux avoir une chambre seule, t'en as pas, tant pis pout toi. le programme: humanisaton des hôpitaux est laissé de côté. J'apprends depuis quelque temps que les patients, ne sont plus des patients, mais des CLIENTS...super...la santé n'a pas de prix mais elle a un coût! WWaaaaouh! quelle trouvaille!
Hé bien, c'est cuit, non, il faut rentabiliser,
soigner? c'est accessoire.
Enfin, si vous souhaiter finir vos jours et avoir accès à des soins, je vous conseille de vivre dans une grande ville, non loin d'un CHU, et de prévoir votre budget santé...
Bon courage!

lundi 9 juin 2008

Anamorphic illusions

clickez là!

Patience

* La patience est un arbre dont les racines sont amères et les fruits savoureux. - (proverbe arabe)

Je ne sais si patience et passion sont des mots de même racine éthymologique...patio, en latin, "je souffre"...alors qu'ils semblent si éloignés l'un de l'autre.

La patience de Lévinas est une patience qui attend, mais dont l'attente n'est portée par aucune volonté, qui est contingente. C'est une forme d'ouverture sur l'inattendu, ce que Lévinas désigne par la formule de « responsabilité pour autrui. »

La méditation procède d'un abandon de toute attente, le but à atteindre étant précisement celui d'un calme intérieur où l'attente, le désir, l'agitation, bref le futur et la projection personnelle sont oubliés. La patience est suscitée, volontairement ou non, et elle s'exerce de façon consciente comme une réponse à un désir. (pioché dans wiki)

la patience
est un ferment, un baume qui enveloppe le soi et qui empêche la tourmente, pris au sens de tempête intérieure. Il balise l'oeil du cyclone et le guide. (de moi, lol)

à tous...

Ce que le public te reproche, cultive-le, c'est toi.
[ Le Potomak ]
Jean Cocteau

samedi 7 juin 2008

...


« Il n`y a rien de mieux pour une âme que de rendre moins triste une autre âme».
Paul Verlaine

Merci à Blabla de cette belle citation.

mercredi 4 juin 2008

Pablo...

Si l'on sait exactement ce qu'on va faire, à quoi bon le faire ?
[ Pablo Picasso ]
Quand peinture rime avec aventure. Laisser son coeur flotter, se mettre face à la toile, poser le mouvement sur l'inconnu, ne pas avoir peur...

mardi 3 juin 2008

chemin

La compréhension du monde passe aussi par le décryptage de nos propres faiblesses ou traits de caractères, et de nos qualités.

Notre pire ennemi est parfois en nous-même.

Acceptant nos points faibles, c'est à dire en les ayant définis, puis reconnus, chacun de nous peut ensuite travailler à maitriser ces parties là, qui font partie intégrante de notre relation à l'autre.

Le chemin de la connaissance, passe avant tout par le chemin de la connaissance de soi. Rien de nouveau sous le soleil...et pourtant, même sachant cela, ne voit-on pas souvent à quel point chacun d'entre-nous se laisse engluer dans son histoire personnelle.

Se connaitre soi, c'est essentiel...mais après, la vie, la liberté vraie, c'est de se tourner vers l'Autre, l'aimer dans sa diversité, l'accepter tel qu'il est, comme l'on accepte ses propres faiblesses. Ne pas juger. Ne pas se fier aux apparences. S'appuyer sur son ressenti. Chercher à com-prendre.

Bien à vous.

dimanche 1 juin 2008

Pour un ami anonyme...

Spéciale dédicace pour mon ami anonyme qui n'a peut être pas encore fait l'effort de lire Ariaga, voilà un magnifique article d'elle (parmi d'autres) qui devrait l'intéresser...

Je reviendrai certainement bientôt, enfin, peut-être, ici...

Je suis "débordée" en ce moment...

Après la poussière d'étoile, serais-je juste une "étoile"...filante?

Bien à vous.

lundi 26 mai 2008

Plaxmoll

Savez vous ce qu'est le plaxmoll? moi, cela fait très longtemps que je connais ça. Genre de caoutchouc très souple, le ou la? plaxmoll sert à fabriquer des balles très rebondissantes...voilà ce qui m'est venu à l'esprit alors que je voulais écrire un texte sur le stress; comment gérer ou reconnaitre le stress, comment l'apprivoiser, en détourner les dégâts sur le coprs ou sur l'esprit. Existe-t-il des exercices permettant de le mettre à bonne distance?
Ce soir, j'ai tenté la position de l'arbre, des étirements, un peu de jogging, du step, et pour finir une bonne douche. Je n'avais plus de temps pour la peinture.
leçon numéro 1: poser la question de ce qui alimente l'anxiété...pour la réponse, s'armer de patience...ce n'est pas mon fort, encore que cela dépend des circonstances. En effet, attendre une naissance par exemple, ça "forme" la patience; l'obstétrique, cela veut juste dire "se tenir au devant de"...et attendre.
Vous me suivez?
demain, je vous parle du stress(leçon numéro 2) et de mon expérience sophrologique.
Pour la plaxmoll, vous allez finir par comprendre, à moins que ce ne soit déjà fait!
Bien à vous

dimanche 25 mai 2008

jeudi 22 mai 2008

le têtes à claques....

merci à Tizel d'avoir mis en lien ces fameuses marionnettes canadiennes , que mon cher ami québécois, Michel, m'avait fait découvrir il y a quelque temps...

E-crou-lée!!!

dialogue...

Le blog serait-il d'une certaine façon une forme de dialogue, selon la méthode dite "maïeutique", où une question, sans toujours trouver de réponse, est posée de manière aporétique, ce qui rend parfois la communication déconcertante?
La maïeutique consiste à accoucher l'esprit...le blogging devient une discussion avec soi-même (là, où je m'affirme, où je mets des mots et donc je verbalise) et une inter-action avec les autres pour "accoucher" d'une vérité dont chacun est porteur mais que chacun ignore s'il ne fait appel au dialogue pour éclairer la question soumise à la discussion.
La question de ce soir: la force n'a -t-elle pas pour corolaire la fragilité?

Bien à vous.

mardi 20 mai 2008

désir...


Quelle chose curieuse que de se confier à son ordinateur, comme une page blanche ouverte sur le cœur, l'esprit. Les doutes nous assaillent souvent, à quoi bon ce journal où chacun exprime ce que bon lui semble. Nous savons être lus...sorte d'exhibitionnisme? nous donnons à montrer, un peu de nous, quelques facettes, qui n'est pas la totalité. Dans quel but?
J'ai envie de partager, simplement. Si l'on considère que l'Homme est individualiste, qu'il se moque de l'Autre comme de sa première paire de chaussette, alors c'est vrai, il faut arrêter ça. Chose vaine que de vouloir communiquer.

Pour l'instant, je continue. Car je ne suis pas une désespérée. Inutile de chercher un sens inconscient à ce que je dis. C'est assez limpide, je pèse mes mots.

Pas désespérée ne veut pas dire simpliste, voire simplette, ni insouciante. Mon insouciance, je l'ai perdue en même temps que mon fils, alors petit enfant, il y a un nombre d'années incalculable, tant le temps dans ces histoires, a du mal à prendre ses marques.

C'est d"écouter Barber qui me met dans cet état? je ne sais pas.
...Un drôle de sentiment m'envahit.

J'ai repensé à "Mort à Venise" ce matin, ce magnifique film de Luchino Visconti, tiré d'un roman de Thomas Mann, où le désir se suspend dans la contemplation ; autant dire qu'Aschenbach, sur le point de mourir ne désire rien tant que son désir lui-même. La contemplation devient son ultime plaisir avant de céder à la mort.

On y trouve ça: l'indifférence générale, l'isolement, le désir et aussi la fuite devant l'idée de la mort, la fascination, la recherche de la beauté...

Mann disait dans "Sur le mariage": « Qui a contemplé de ses yeux la beauté est déjà voué à la mort. »

Voilà quelques bribes de mes élucubrations matinales, avant d'aller à la rencontre de l'Autre, des Autres..

Pas de crainte, je vais bien. Je suis juste lucide.(raisonnablement)(clin d'oeil à Anaximandre..., great philosophe, que la notoriété de Socrate à plongé dans l'inconnu;-)

Bien à vous.

lundi 19 mai 2008

dimanche 18 mai 2008

gravure...


Voici une des gravures qui m'a interpelée, que j'ai soigneusement "empreintée" à mon ami Djaipi, dont le travail bloggesque mérite un détour!! Non, la terre n'est pas plate...elle est bleue, elle est belle...