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dimanche 24 mai 2009

10 000...

Je n'en reviens pas...Bientôt une 10 000 ième visite qui se prépare tout doucettement, presque clandestinement...non, non, j'ai vu!

Alors je tente de passer du virtuel au réel: il m'est venu une idée!!

La personne (qui sera quelqu'un), passant par là, qui actionnera la 10 000ième place au compteur pourra GAGNER, je dis bien gagner un CADEAU de ma part...il suffira de me laisser des coordonnées en commentaire.

Ce genre de chose, ça se fête!

Marrant, non?

samedi 23 mai 2009

éthique


L'aidos, shame, vergogna... sentiment d'être mortel, ce n'est pas comme être périssable. Etre mortel, c'est savoir que l'on va mourir, vivre dans un rapport au temps qui est surdéterminé par le fait que l'on sait que ce temps va s'arrêter un jour.

Toutes nos actions sont-elles surdéterminées par cette notion?

Où vivons-nous le plus souvent dans l'illusion d'une permanence de notre vie?

Notre mémoire se ride, le passé se rétrécit mais parfois il resurgit intensément.

j'ai revu l'école de mon enfance, celle-là même où j'appris les "maths modernes", compris l'altérité, la tolérance et la morale.

le soleil, après quelques apparitions timides, avait décidé de briller d'une lumière particulière...éclatante et intemporelle. Mirage du passé, comme dans un rêve. Les arbres avaient grandi...la pierre était restée, immuable. Et j'ai mesuré en moi les changements. Oui, le temps nous transforme, le vécu nous forge, l'expérience nous enseigne. Mais tout au fond, il est bon de sentir que l'on colle à ce que l'on est profondément.
Se chercher, cheminer, réfléchir, se poser et observer, ressentir et vivre l'instant présent.

mardi 12 mai 2009

Back...


je panse, donc je suis...hé voui, retour à la terre ferme...allez, au boulot, le travail, c'est la santé!
J'ai rempli mes yeux, mon APN, ma tête...un peu de calme à présent. Je vous écrit bientôt! car l'Héroïne a de quoi raconter....bla, bla, bla....
Merci de votre passage, Ariaga, Corto and Scheiro!

dimanche 3 mai 2009

samedi 2 mai 2009

rejoindre l'Autre


LE PETIT PONT DE BOIS
Paroles et musique: Yves Duteil


Tu te souviens du pont
Qu'on traversait, naguère,
Pour passer la rivière,
Tout près de la maison,
Le petit pont de bois
Qui ne tenait plus guère
Que par un grand mystère
Et deux piquets tout droits,
Le petit pont de bois
Qui ne tenait plus guère
Que par un grand mystère
Et deux piquets tout droits.

Si tu reviens par là,
Tu verras la rivière
Et j'ai refait en pierre
Le petit pont de bois,
Puis je l'ai recouvert
De rondins de bois vert
Pour rendre à la rivière
Son vieil air d'autrefois,
Puis je l'ai recouvert
De rondins de bois vert
Pour rendre à la rivière
Son vieil air d'autrefois.

Elle suit depuis ce temps
Son cours imaginaire
Car il ne pleut plus guère
Qu'une ou deux fois par an
Mais dans ce coin de terre,
Un petit pont bizarre
Enjambe un nénuphar
Au milieu des fougères,
Mais dans ce coin de terre
Un petit pont bizarre
Enjambe un nénuphar
Au milieu des fougères
Pour aller nulle part,
Et pourtant j'en suis fier...