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jeudi 27 novembre 2008

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Le blanc:
Avec le temps, le blanc apparait. Il pourrait symboliser la vieillesse, la mort. Le deuil est souvent marqué en blanc. Pourtant, c'est la sagesse aussi. Le blanc est souvent utilisé comme symbole de pureté. La page blanche , la toile, nous inspirent-t-elles, ou réveillent-elles en nous l'angoisse du vide. Si la solitude peut être peuplée, le vide est vide de tout.

Alors le dire. Se mettre dans le langage et en communication avec autrui. La solitude est dans la détresse de ne pas avoir de langage. L' amour devient vrai quand il est dit. Le « dire » humanise la relation. Une lueur demeure, légère flamme vacillante, qui tient bon malgré le souffle des doutes. Un signe de l'au-delà, qui illumine le ciel en tumulte.
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Chacun trouve sa voie au travers de la possibilité de sa propre parole. Après la réflexion vient l'expression. Désincruster sa souffrance par l'échange et la relation aux autres. Le calme est à cette condition.
Voir au lendemain , mais éprouver là maintenant, et savoir ce qui est acceptable, et ce qui ne l'est pas: sentir l'instant présent, dire, partager, se sentir vivant, vivre avec intensité.
La fuite en avant peut empêcher la régression, mais elle ne solutionne pas le problème, s'il en est.. Regarder la vie en face. Dans le blanc de l'oeil...

Mais qui sait au fond?
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mercredi 26 novembre 2008

Le trou noir...

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Le noir est profond. Il résonne d'echos du fin fond du cosmos. Notre regard répond à sa puissance. Il est en nous et à l'extérieur aussi. Il assombrit le chemin où quelques signaux lumineux balisent notre route; le noir est inéluctable.
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Quelques éclats l'animent, plaisirs fugaces, étincelles de bonheur que nous ne savons parfois reconnaitre, que nous savons aussi sublimer. Le désir est puissant et constructeur...mais constructeur de quoi: une illusion, peut être...
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La lune agit, mais pas seulement. Les esprits sont là. Au dessus, ils s'agitent par moment. Et puis les interrogations., les doutes, les insatisfactions, la peur, le manque qui ne trouve aucun comblement. Aucun objet ne vient jamais combler le manque.
La solitude est extrême. Elle est le destin de chacun.

mercredi 19 novembre 2008

poétique orangé





Toute la rigueur du travail poétique conduit là : à la proclamation d'une idéalité dont on sait qu'elle n'est pas. Le poète est celui qui maintient par l'écriture l'idée de l'absolu, tout en prenant jour après jour une conscience plus aigüe de la vanité de son geste. Il donne sur le papier le spectacle des élans de l'homme vers le Rêve. Il proclame face au vide combien la tête humaine est remplie de « divines impressions ». C'est sa mission, c'est son travail. Vain sans doute, mais essentiel. Ce faisant, il prend la mesure de sa condition terrestre. Le poète contemporain Michel Deguy écrit dans "Actes" que l'on peut lire tout poème comme un « effort d'anticiper la mort en la figurant, de se hisser à sa hauteur, d'être capable d'accueillir son plus intense suspens ». Tout poème constitue une « espèce de répétition générale en vue du silence."

Silencieuse, je parle pour dire
Mon désarroi devant la haine

Rien ne justifie le sang versé,
J'ai revu Munich, de Spilberg.....quelle absurdité.

Arrêtez, ça.

La vengeance est aujourd'hui sans lendemain. Inutile. Basse. Diabolique.
Qui parlera, qui dira la vie, la beauté, la paix?

Quand prendra-t'on la mesure du travail à accomplir pour la faim, l'eau, le développement.

je sais, il existe des organisations qui œuvrent admirablement.

Ce n'est pas suffisant.

Que faire...

je me tais.

Bien à vous

mardi 11 novembre 2008

violet pas violent



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Comme sur un tapis de mousse, un velours de coton,
Appuyez-vous...
Laissez peser le corps, gonflez vos poumons,
abandonnez-vous.

Il est des instants de pose,
où il est permis de rêver,
Et d'admirer la rose,
sans stress, ou détresse,

vive la paresse...

booon 11 noooovembre...
;-)



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