samedi 7 mars 2009

improve


Just improve yourself, that is all you can do to improve the world. Wittgenstein

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L'étroite voie de notre ciel propre passe toujours par la volupté de notre propre enfer. Nietzsche

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mardi 24 février 2009

chaine...:-)


Bon, voilà les gars, je sors la 6ième...je la trouvais bof, mais grâce à Scheiro, la voilà qui fait "bonne figure"!
Je vais donc, si j'ai bien compris, lancer quelques invitations, mais pourquoi diable, le chiffre 6 ??
Je vais réveiller j'espère Ulysse,
retenir Ariaga,
titiller Fiso
mirer Mutti
solliciter le musicien
inviter au jeu la géométrie spirituelle de Ned
Que cela peut-il bien donner??...telle l'enseigne d'un mini théâtre dans un immense cafarnäum!Donc....ljeu:
Choisir la 6ème photo dans son dossier le plus récent.
* La publier sur son blog
* Tagger 6 autres blogueurs et les prévenir sur leur blog...voilà!

dimanche 22 février 2009

Rabbi Moshé ben Maimon, Rambam dit MAÏMONIDE 1135-1204, Médecin, théologien talmudiste, philosophe espagnol

La Prière Médicale

La Prière Médicale qui lui est attribuée est parue pour la première fois en Allemand en 1783 sans que la trace d'un original en Hébreu ne soit mentionnée. Son origine est donc douteuse et pour certains elle aurait été composée à partir de la "Prière médicale d'un médecin juif de Rome" écrite par Jacob Zahalon au XVIIe siècle. Il est admis qu'elle correspond bien à l'esprit de Maimonide et à l'esprit des médecins juifs du Moyen Age. Le Pr Fred Rosner (in "la Médecine tirée du Mishneh Torah"), par exemple, estime qu'elle ne peut pas être antérieure à 1783.

"Mon Dieu, remplis mon âme d'amour pour l'art (médical) et pour toutes les créatures. N'admets pas que la soif du gain et la recherche de la gloire m'influencent dans l'exercice de mon Art, car les ennemis de la vérité et de l'amour des hommes pourraient facilement m'abuser et m'éloigner du noble devoir de faire du bien à tes enfants. Soutiens la force de mon coeur pour qu'il soit toujours prêt à servir le pauvre et le riche, l'ami et l'ennemi, le bon et le mauvais.
Fais que je ne vois que l'homme dans celui qui souffre. Fais que mon esprit reste clair auprès du lit du malade et qu'il ne soit distrait par aucune chose étrangère afin qu'il ait présent tout ce que l'expérience et la science lui ont enseigné, car grandes et sublimes sont les recherches scientifiques qui ont pour but de conserver la santé et la vie de toutes les créatures.
Fais que mes malades aient confiance en moi et mon Art pour qu'ils suivent mes conseils et mes prescriptions. Eloigne de leur lit les charlatans, l'armée des parents aux mille conseils, et les gardes qui savent toujours tout : car c'est une engeance dangereuse qui, par vanité, fait échouer les meilleures intentions de l'Art et conduit souvent les créatures à la mort. Si les ignorants me blâment et me raillent, fais que l'amour de mon Art, comme une cuirasse, me rende invulnérable, pour que je puisse persévérer dans le vrai, sans égard au prestige, au renom et à l'âge de mes ennemis. Prête-moi, mon Dieu, l'indulgence et la patience auprès des malades entêtés et grossiers.
Fais que je sois modéré en tout, mais insatiable dans mon amour de la science. Eloigne de moi l'idée que je peux tout. Donne-moi la force, la volonté et l'occasion d'élargir de plus en plus mes connaissances. Je peux aujourd'hui découvrir dans mon savoir des choses que je ne soupçonnais pas hier, car l'Art est grand mais l'esprit de l'homme pénètre toujours plus avant."
(Traduction tirée de : Soulier, Du Serment d'Hippocrate à l'éthique médicale, Thèse médecine, Marseille, 1985)

Je me sens bien proche de ce texte dans ma pratique médicale...

Ce qui est important aussi , je pense, est de donner une place à la spiritualité, l'Homme étant un "tout". Nous ne pouvons seulement soigner des corps sans garder en tête qu'un Être tout entier est là, confiant et demandeur de bons soins.
Bien cordialement à tous.

mardi 17 février 2009

l'héroïne s'envole...



L'héroïne s'envole...

Les violons de la musique du film La liste de Schindler, de John Williams, lui serrait tout doucement le cœur tout en la transportant dans ses pensées créatrices. Elle était installée du côté du hublot. Les quelques nuages blancs moutonnaient et se dispersaient sur l'immensité bleue. L'aile d'acier robuste et grise semblait posée sur l'air, un bruit sourd se mêlait au accords sensibles du violon qui larmoyait et glissait sur l'émotion. Elle eut à nouveau une envie irrésistible d'écrire, notamment après avoir revu sur un écran minuscule le magnifique film de Woody Allen qui décrivait si bien les difficultés amoureuses d'êtres pénétrés de passion. Elle se laissait alors aller à imaginer Paris, ses accords accordéon à la Yan Tiersen, qu'elle avait quitté quelques heures auparavant laissant derrière elle pour quelques jours les êtres qu'elle aimait.

Elle n'avait plus peur.

Soudain "ses pensées prirent le pas sur ses émotions"...quelle jolie phrase, pensait-elle, entendu dans la bouche du narrateur de Vickie, Christina, Barcelona. Elle la fit sienne tout à coup. Elle pouvait ressentir, se laisser aller à la contemplation, mais à cet instant précis, elle goûtait avec une acuité toute particulière l'instant présent; elle était réflexive, s'interrogeait même sur sa vie, ses choix. La notion du temps était bousculée: 5 heures de décalage horaire et 25° allait la séparer de son quotidien. Le voyage s'étirait, il ne restait plus que quelques heures. Au dessus de l'Atlantique, elle s'approchait lentement de Pointe à Pitre, à plus de 900 kms à l'heure. Quand elle regarda l'écran d'information, elle vit qu'elle avait parcouru en 5h30, 5157kms.

Elle avait eu enfin le temps d'étudier le mode d'emploi de son nouvel appareil photo, cela allait lui être très utile à l'arrivée: son envie d'emprisonner des images était vif.
Elle eu une pensée alors pour Marguerite Duras, femme dont elle admirait le travail, le style d'écriture, le talent. Les derniers romans qu'elle avait lus d'elle s'intitulaient :"l'Amant" et "Hiroshima mon amour" dont elle avait également vu une adaptation cinématographique.

Aimer,

Quoi de plus prégnant, de plus agréablement douloureux?

Quoi de plus ambigu?

Quoi de plus complexe?

Quoi de plus simple?

mercredi 4 février 2009

Médée

La haine:
elle est présente, partout. Elle transmue la souffrance ressentie en un autre sentiment fort, autant que l'est l'amour, ce que le malheur est au bonheur, ce que la mal est au bien.

L'investissement de l'objet par la haine permet de réaliser un compromis au désir de rejeter un objet dont on ne peut par ailleurs se séparer.


En lien à cela, le mythe de Médée:

Cette femme , selon certaines sources, décida de tuer ses propres enfants pour punir Jason de sa trahison. Il lui avait préféré une autre. Affreusement puni, il ne lui restait que la mort pour apaiser sa douleur. Médée pensait ainsi se sauver du chagrin causé par l'abandon de Jason, pensait se venger. Elle se remaria mais sa vie ne fut plus heureuse.

Le problème de tout homme est de repérer ce sentiment de haine en lui même. S'il y arrive, dès lors, il peut commencer un travail d'auto-analyse. L'individuation commence par là sa recherche identitaire Il peut alors s'ouvrir à l'altérité et la compréhension de l'Autre dans toute sa différence, dans toute sa signifiance.

Le contraire de l'amour étant l'indifférence, la haine a cela de positif qu'elle doit conduire à penser que deux ennemis peuvent se réconcilier. C'est toute la dimension surhumaine du pardon vrai.

Oui, C'est ce que je crois. Mais je me pose la question de l'inexplicable horreur qui pousse des êtres à tuer au nom de leur croyance, telle que "la race pure", "un Dieu tout puissant" ou d'autres fantasmes et qui, par absence de réflexion, ont laissé et laissent encore parler la haine sans l'analyser, sans la canaliser, sans la comprendre, sans la transformer.

L'accession à la paix intérieure débouche sur la paix avec les autres. L'humanité toute entière s'en porterait mieux. Non?

Bien à vous.

mardi 20 janvier 2009

obama


Il est particulièrement attendu ici, en Guadeloupe, où je passe un séjour paradisiaque..., Lincoln, Victor Schoelcher, et Luther King, and now....Obama!
un petit aperçu de l'endroit...
Bien à vous

dimanche 11 janvier 2009

Les beaux laids, les trompettes de la mort et autres champignons vénéneux...

Vous parlez d'un "tube"!
regardez, cela ne vous rappelle-t-il rien?
Voir aussi la suite...
Il ne faut en aucun cas minimiser ce qui se passe actuellement...ce n'est pas seulement une médiatisation à outrance...il se passe des choses graves...ne sentez vous rien?

L'antisémitisme ambiant et tristement récurent me fait frissonner d'horreur...

bon dimanche.

vendredi 2 janvier 2009

photos en B/W de Jim Sumkay

J'ai découvert ce photographe belge dont j'ai adoré le travail. Je vous donne le lien.

jeudi 1 janvier 2009

Que la joie soit dans les coeurs!


Beauté, Bonté, Amour, il ne faudrait en rêver pas plus pour que la planète aille mieux...souhaitons la paix sur terre de tout notre cœur!

Je vous souhaite à tous une année douce, heureuse et palpitante...

samedi 20 décembre 2008

dimanche 7 décembre 2008

Noël



C'est le moment de réfléchir,
de faire plaisir...
Un geste parfois suffit
Une pensée
Un poème,
Une image

Celle-ci, je vous la dédie
Mes ami(e)s.

jeudi 27 novembre 2008

( )


Le blanc:
Avec le temps, le blanc apparait. Il pourrait symboliser la vieillesse, la mort. Le deuil est souvent marqué en blanc. Pourtant, c'est la sagesse aussi. Le blanc est souvent utilisé comme symbole de pureté. La page blanche , la toile, nous inspirent-t-elles, ou réveillent-elles en nous l'angoisse du vide. Si la solitude peut être peuplée, le vide est vide de tout.

Alors le dire. Se mettre dans le langage et en communication avec autrui. La solitude est dans la détresse de ne pas avoir de langage. L' amour devient vrai quand il est dit. Le « dire » humanise la relation. Une lueur demeure, légère flamme vacillante, qui tient bon malgré le souffle des doutes. Un signe de l'au-delà, qui illumine le ciel en tumulte.
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Chacun trouve sa voie au travers de la possibilité de sa propre parole. Après la réflexion vient l'expression. Désincruster sa souffrance par l'échange et la relation aux autres. Le calme est à cette condition.
Voir au lendemain , mais éprouver là maintenant, et savoir ce qui est acceptable, et ce qui ne l'est pas: sentir l'instant présent, dire, partager, se sentir vivant, vivre avec intensité.
La fuite en avant peut empêcher la régression, mais elle ne solutionne pas le problème, s'il en est.. Regarder la vie en face. Dans le blanc de l'oeil...

Mais qui sait au fond?
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mercredi 26 novembre 2008

Le trou noir...

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Le noir est profond. Il résonne d'echos du fin fond du cosmos. Notre regard répond à sa puissance. Il est en nous et à l'extérieur aussi. Il assombrit le chemin où quelques signaux lumineux balisent notre route; le noir est inéluctable.
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Quelques éclats l'animent, plaisirs fugaces, étincelles de bonheur que nous ne savons parfois reconnaitre, que nous savons aussi sublimer. Le désir est puissant et constructeur...mais constructeur de quoi: une illusion, peut être...
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La lune agit, mais pas seulement. Les esprits sont là. Au dessus, ils s'agitent par moment. Et puis les interrogations., les doutes, les insatisfactions, la peur, le manque qui ne trouve aucun comblement. Aucun objet ne vient jamais combler le manque.
La solitude est extrême. Elle est le destin de chacun.

mercredi 19 novembre 2008

poétique orangé





Toute la rigueur du travail poétique conduit là : à la proclamation d'une idéalité dont on sait qu'elle n'est pas. Le poète est celui qui maintient par l'écriture l'idée de l'absolu, tout en prenant jour après jour une conscience plus aigüe de la vanité de son geste. Il donne sur le papier le spectacle des élans de l'homme vers le Rêve. Il proclame face au vide combien la tête humaine est remplie de « divines impressions ». C'est sa mission, c'est son travail. Vain sans doute, mais essentiel. Ce faisant, il prend la mesure de sa condition terrestre. Le poète contemporain Michel Deguy écrit dans "Actes" que l'on peut lire tout poème comme un « effort d'anticiper la mort en la figurant, de se hisser à sa hauteur, d'être capable d'accueillir son plus intense suspens ». Tout poème constitue une « espèce de répétition générale en vue du silence."

Silencieuse, je parle pour dire
Mon désarroi devant la haine

Rien ne justifie le sang versé,
J'ai revu Munich, de Spilberg.....quelle absurdité.

Arrêtez, ça.

La vengeance est aujourd'hui sans lendemain. Inutile. Basse. Diabolique.
Qui parlera, qui dira la vie, la beauté, la paix?

Quand prendra-t'on la mesure du travail à accomplir pour la faim, l'eau, le développement.

je sais, il existe des organisations qui œuvrent admirablement.

Ce n'est pas suffisant.

Que faire...

je me tais.

Bien à vous

mardi 11 novembre 2008

violet pas violent



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Comme sur un tapis de mousse, un velours de coton,
Appuyez-vous...
Laissez peser le corps, gonflez vos poumons,
abandonnez-vous.

Il est des instants de pose,
où il est permis de rêver,
Et d'admirer la rose,
sans stress, ou détresse,

vive la paresse...

booon 11 noooovembre...
;-)



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