mardi 29 juin 2010

GNOSE-5


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Une vieille bouteille de 1945, son bouchon. Oui, il a bien fallu se décider à l'ouvrir, pour découvrir les effets du temps sur ce breuvage particulier: un marc de champagne.

j'ai trempé mes lèvres, curieuses et attentives. Je n'aime pas particulièrement l'alcool, mais le besoin de connaître l'a emporté!

Fort, mais parfumé. Les années n'avaient en rien altéré le liquide. Intact et sûrement bonifié.

Je ne suis pas connaisseuse, je pense que je n'ai pas apprécié comme il le fallait, mais cela m'a permis de réaliser cette photo du bouchon.
Je le trouvais ...beau.

Le temps passe et nous atteint. Il marque chaque jour imperceptiblement notre peau.

Comme dans ce bouchon, je ne vois dans les rides que la marque de l'expérience, de la sagesse qui s'inscrit au plus profond de chacun et qui laisse des sillons de vie.

je ne comprends pas la chirurgie esthétique qui s'évertue à faire disparaître ces traces de vie. Le visage tiré et bouffi de certains de nos ministres témoigne de leur volonté de ne mettre en exergue que le paraître. Cela en devient inquiétant. Il n'y aurait plus que l'apparence...et le fond? et la pensée?

Santé!

(attention, l'abus d'alcool est dangereux...ben, oui, hélas! )

dimanche 6 juin 2010

GNOSE-4-


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.....photo prise sur un mur de New York en mai 2010, lors de mon voyage....peinture fresque de Woody Allen par un inconnu.
adresse:420 West 13th Street
Between Ninth Ave. & Washington St.

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Hier soir, Il faisait chaud et je ne trouvais pas le sommeil, alors j'ai lu cela, de Krishnamurti, écrit en 1929:

‘La vérité est un pays sans chemin. Nulle religion, nulle secte n’y mène. La vérité est infinie, inconditionnée et ne peut être organisée. Il est vain de créer des structures ayant pour mission de guider les hommes sur une quelconque voie. La croyance est une question purement personnelle qu’on ne peut organiser, au risque de la figer, de la détruire, de la réduire en un dogme. C’est pourtant ce que l’on tente de faire partout dans le monde. La Vérité ainsi dégradée devient un simple jeu à l’usage des faibles et des insatisfaits.

Mais la Vérité ne peut s’abaisser. C’est à l’homme de s’élever jusqu’à elle.

L’appartenance à une organisation ne peut nous libérer, ni développer notre être intérieur. Aucun individu, aucun culte organisé, ni même le dévouement personnel à une cause, ne nous mèneront à la libération. Voilà pourquoi je ne tiens nullement à créer des religions, des sectes, des philosophies et des théories nouvelles.

Au contraire, une seule chose m’intéresse, essentielle, la réelle liberté de l’homme. Je voudrais aider l’homme à s’échapper de ses limites, à se libérer de la peur : peur de la religion, peur du salut, peur de la spiritualité, peur de l’amour, peur de la mort, peur de la vie même. Je désire que les hommes soient inconditionnellement libres’

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La liberté. C'est ce que je préfère.

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samedi 22 mai 2010

GNOSE-3-


Il n'est pas forcément utile de se faire des noeuds au cerveau. Cependant le langage structure notre pensée.
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J'ai plongé dans le mystère de la beauté. Tout d'un coup! c'était époustouflant. Le MOMA offrait tant de toiles de maîtres toutes plus formidables les unes que les autres.
M'en suis-je vraiment remise?
Non, mais c'est tant mieux.
Je cuve, je digère, je suis repue de cette abondance esthétique. Un vrai bonheur.
Incomparable.

lundi 3 mai 2010

GNOSE-2-



La chiquita piconera

1930.
Óleo y temple sobre lienzo.
100 x 80 cm.
Museo Julio Romero de Torres. Córdoba. España.
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Je pose ma main et je te touche....et pourtant nous ne nous rejoignons jamais vraiment.

Lorsque je m'approche, je fais déjà la moitié du chemin, et, etc...la moitié de la moitié....infiniment.

Imaginons, deux aimants (pas amants) dont on approche les côtés qui se repoussent. Ils sont bien repoussés l'un de l'autre par une force invisible...une attraction de chacun d'eux vers lui-même qui empêche qu'ils se touchent. A l'inverse, lorsque nous approchons les côtés qui doivent se joindre,s'aspirer, nous pouvons imaginer qu'au sein de leur a(na)tomie, ils se concentrent vers leur intériorité qui fait que même se touchant, ils ne se rejoignent jamais, concentrés sur eux-même qu'ils sont.

C'est clair, non?

Toucher l'esprit, l'âme, est-ce aussi difficile?

samedi 1 mai 2010

GNOSE-1-




Un jour, je découvris une hydrocéphalie à un tout petit dans le ventre de sa maman...l'échographie que je pratiquais, entrait dans le dépistage systématique que l'on effectue à la moitié de la grossesse, càd à 4 mois et demi. (A ce moment là, le fœtus pèse environ 450 gr.) Tout était normalement formé, pas d'anomalie, jusqu'à ce que je détecte la présence d'une quantité inhabituelle de liquide céphalorachidien dans la boite crânienne...

c'est fini....Un demi cerveau ... Pas viable... Enfant voué à une mort certaine ...

Annonce aux jeunes futurs parents... Déception, sidération, interrogations, inquiétude, sentiment de culpabilité, tristesse.... Tout se passe en quelques mini-minutes, et même si l'on prend des précautions, des “gants” pour dire ce qui “peut”- être une réalité, bien qu'il faille confirmer...

L'ESPOIR qui retombe vite....l'ANGOISSE prend le pas...ou parfois, une espérance déraisonnée,

“ELLE”zappe souvent.... LUI comprend tout de suite....

Le choc est profond.

Je sais qu'il s'ensuivra douleurs psychiques et épreuve physique dans ce que l'on nomme
l' interruption médicale de grossesse.

Ils l'ignorent encore.

Parcours du combattant: affronter une deuxième échographie (voire une troisième) pour confirmation, hospitalisation, déclenchement du travail, calmants qui ne calment pas toujours bien, et qui n'empêchent pas le néant de la situation.

L'accompagnement psychologique est indispensable .....parvenir à dépasser cet....échec....

Dans nos hôpitaux, pas toujours facile....l'aspect “humain” est parfois gommé par une sur-enchère technologique. Plus de machines, moins d'hommes....Faisons-nous vraiment des économies?

Et pour quel résultat?

Je sais toujours poser une main de réconfort, un regard, une attention...

Le silence ne doit pas être redouté dans ces moments là. Un silence partagé, une émotion...
Ne pas lutter contre ce que l'on peut ressentir, mais l'apprivoiser.
Ne pas fuir.

La mort d'un enfant semble toujours injuste, la mort ....

Bon, ils ont eu une autre enfant....la vie continue.

mardi 20 avril 2010

Icare


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quand on est là-haut,
seul le cadran indiquant une température, une altitude, une localisation nous aide à nous persuader que nous sommes réellement dans les airs, à voyager. Nos sens sont trahis. la vitesse est imperceptible, aucun bruit , pas de sensation de vertige, une température acceptable.
Nous pouvons traverser la vie ainsi...sans voir, sans entendre, sans comprendre, nos sens endormis, anesthésiés, sans réaliser la beauté de cette vie qui nous est offerte.
Le nuage qui s'est élevé, invisible et pourtant réel, nous aidera-t'il a lever le voile sur notre incapacité à apprécier la lenteur, la paresse, l'étourderie, la rêverie, la distraction, la fraicheur d'esprit, la paix, l'intelligence, la bonté, l'autre.

Freud n'a pas écrit que des bêtises. En voilà encore un passage d'actualité:

"Mais personne ne nourrit l'illusion que la nature soit déjà domptée,
et bien peu osent espérer qu'elle soit un jour tout entière soumise à l'homme.
Voici les éléments, qui semblent se moquer de tout joug que
chercherait à leur imposer l'homme : la terre, qui tremble, qui se fend,
qui engloutit l'homme et son oeuvre, l'eau, qui se soulève,
et inonde et noie toute chose, la tempête, qui emporte tout devant soi ;
voilà les maladies, que nous savons depuis peu seulement être dues aux attaques
d'autres êtres vivants, et enfin l'énigme douloureuse de la mort,
de la mort à laquelle aucun remède n'a jusqu'ici été trouvé
et ne le sera sans doute jamais.
Avec ces forces la nature se dresse contre nous, sublime, cruelle, inexorable ;
ainsi elle nous rappelle notre faiblesse, notre détresse,
auxquelles nous espérions nous soustraire grâce au labeur de
notre civilisation. C'est un des rares spectacles nobles et exaltants que les
hommes puissent offrir que de les voir,
en présence d'une catastrophe due aux éléments, oublier leurs dissensions,
les querelles et animosités qui les divisent
pour se souvenir de leur grande tâche commune :
le maintien de l'humanité face aux forces supérieures de la nature.
" Sigmund Freud ("l'avenir d'une illusion" 1927.

Sigmund Freud (1927), “L’avenir d’une illusion”. Trad. franç., 1932.(Suite)

"Pour l'individu comme pour l'humanité en général,
la vie est difficile à supporter.
La civilisation à laquelle il a part lui impose
un certain degré de privation, les autres hommes lui occasionnent
une certaine dose de souffrance,
ou bien en dépit des prescriptions de cette civilisation
ou bien de par l'imperfection de celle-ci.
A cela s'ajoutent les maux que la nature indomptée -
il l'appelle le destin - lui inflige.
Une anxiété constante des malheurs pouvant
survenir et une grave humiliation du narcissisme naturel
devraient être la conséquence de cet état.
Nous savons déjà comment l'individu réagit aux
dommages que lui infligent et la civilisation et les autres hommes :
il oppose une résistance, proportionnelle à sa souffrance,
aux institutions de cette civilisation, une hostilité contre celle-ci.
Mais comment se met-il en défense contre les forces supérieures de la nature,
du destin, qui le menacent ainsi que tous les hommes ?
La civilisation le décharge de cette tâche et elle le fait
de façon semblable pour tous.
Il est d'ailleurs remarquable que presque toutes les cultures se
comportent ici de même.
La civilisation ne fait pas ici halte dans sa tâche de
défendre l'homme contre la nature elle change simplement de méthode.
La tâche est ici multiple le sentiment de sa propre dignité qu'a l'homme
et qui se trouve gravement menacé,
aspire à des consolations ; l'univers et la vie doivent être libérés de leurs terreurs
; en outre la curiosité humaine, certes stimulée par les considérations pratiques
les plus puissantes, exige une réponse.
Le premier pas dans ce sens est déjà une conquête.
Il consiste à « humaniser » la nature. On ne peut aborder des forces
et un destin impersonnels, ils nous demeurent à jamais étrangers.
Mais si au cœur des éléments les mêmes passions qu'en notre âme font rage,
si la mort elle-même n'est rien de spontané,
mais un acte de violence due à une volonté maligne,
si nous sommes environnés, partout dans la nature,
d'êtres semblables aux humains qui nous entourent,
alors nous respirons enfin, nous nous sentons comme chez nous
dans le surnaturel, alors nous pouvons élaborer psychiquement notre peur,
à laquelle jusque-là nous ne savions trouver de sens.
Nous sommes peut-être encore désarmés,
mais nous ne sommes plus paralysés sans espoir,
nous pouvons du moins réagir,
peut-être même ne sommes-nous pas vraiment
désarmés : nous pouvons en effet avoir recours contre ces violents surhommes
aux mêmes méthodes dont nous nous servons au sein de nos sociétés humai-
nes, nous pouvons essayer de les conjurer, de les apaiser, de les corrompre, et,
ainsi les influençant, nous leur déroberons une partie de leur pouvoir. Ce
remplacement d'une science naturelle par une psychologie ne nous procure
pas qu'un soulagement immédiat, elle nous montre dans quelle voie poursui-
vre afin de dominer la situation mieux encore."

Extrait d'une édition électronique
réalisée par Jean-Marie Tremblay, bénévole,
professeur de sociologie au Cégep de Chicoutimi à partir de :
Sigmund Freud (1927)
“ L’avenir d’une illusion ”
Traduction française par Marie Bonaparte revue par l’auteur, 1932.

jeudi 15 avril 2010

l'amitié


Extrait du site ICI


Emmanuel Kant (18è) – " L'amitié (considérée dans sa perfection) est l'union de deux personnes liées par un amour et un respect égaux et réciproques."

Contrairement à la "personne" morale" et à l'humanité universelle", l'ami est un être réel et singulier. N'avions-nous pas prévenu dès le départ : autrui signifie étymologiquement cet autre-ci ? L'amitié se présente donc comme une forme concrète et praticable de l'amour du prochain. Déjà dans l'Antiquité l'amitié est considérée comme une vertu, c'est-à-dire une disposition bénéfique qui permet aux hommes de s'apprécier comme des individus égaux et libres. Même si dans ce contexte antique elle reste très sélective et aristocratique…
Montaigne, en parlant de son ami Etienne de La Boétie, en donne une version plus moderne et plus originale. La formule célèbre "parce que c’était lui et parce que c’était moi" exprime une sorte de respect pour l'identité et pour la liberté de l'autre : c'est parce qu'il était simplement lui-même, parce que je le respectais comme tel, et réciproquement, que nous étions amis. L’amitié me fait saisir autrui comme infiniment proche de moi, car comme moi, il est infiniment différent et unique. L’amitié porte ainsi, non uniquement sur la “personne”, au sens de Kant, mais sur l‘individu dans ses aspects les plus concrets et les plus divers. L’amitié c’est justement de pouvoir choisir, chez quelqu’un, le trait qui nous plaît, et qui nous plaît justement dans sa singularité.
Il y a des amitiés qui sont de simples "copinages", de la camaraderie : le fait de bien s'entendre, de partager des activités commune ou un sort commun. Inversement il y a des amitiés quasi-amoureuses, fusionnelles, ou bien fondées sur la fascination réciproque. Et puis il y a cette amitié plus profonde dont parle Montaigne, dans laquelle autrui est reconnu à la fois comme prochain et comme "lointain", comme familier et comme étranger, bref comme un alter ego. C'est aussi une synthèse de l'affection et du respect : l'affection qui attire, le respect qui maintient la distance."

Je crois que de vrais amis, il en existe peu....très peu. Le désintéressement est-il réel? Non, peut-être pas, mais ce n'est pas grave. C'est une vertu dès lors qu'elle est inconditionnelle. Tolérance, indulgence et amour en sont les fondements.

mardi 23 mars 2010

Ecole de percussions (gwos Kas) à Baie mahaut

Des sons et rythmes fameux au détour d'un chemin. L'école de baie mahaut est réputée dans l'île. Merci à son professeur si patient et exigeant. Il sait encourager, complimenter quand il le faut les efforts fournis et l'opiniâtreté des élèves.

Une histoire de passion partagée.

Et puis un bel objet derrière le mot ka, si cher aux scrabbleleurs! ;-)

lundi 22 mars 2010

l'important c'est de rester vivant...

cliquez LA

ça c'est vrai partout où l'on voyage...

Les pierres tombales en Guadeloupe sont quadrillées noires et blanches. Dans la mort, cela signifie que les noirs et les blancs sont égaux...

...

les palétuviers roses

cliquez là: LES PALETUVIERS

sacrée Pauline Carton!

L'amour ce fruit défendu vous est donc inconnu
Ah ! Cela se peut-il joli petit bourgeon d'avril
Non je ne l'ai jamais vu, jamais vu ni connu
Mais mon coeur ingénu veut rattraper
Vois-tu tout le temps perdu
Ah ! rien ne vaut pour s'aimer les grands palétuviers,
Chère petite chose
Ah ! Sous les palétuviers, je vous sens frétiller,
Je veux bien essayer

Ah ! Viens sous les pa..
Je viens de ce pas et je vais pas à pas
Ah ! Suis-moi veux-tu !
Je n'suis pas vêtue sous les grands palétus
Viens sans sourciller,
Allons gazouiller sous les palétuviers
Ah oui ! Sous les pa pa pa pa, les pa pa les tu tu,
Sous les palétuviers
Ah ! Je te veux sous les pas, je te veux sous les lé,
Les palétuviers roses
Aimons-nous sous les patus, prends-moi sous
Les laitues, aimons-nous sous l'évier

Ah ! Ton coeur me semble encore hésiter cher trésor
Mais je peux tout oser pour un p'tit, tout petit baiser
Un vertige m'éblouit, un baiser c'est exquis
Mais dès qu'il l'aura pris,
Je vais être pour lui l'objet du mépris
Non le mépris je t'en prie ce n'est pas dans mes prix,
Car je suis pris, mignonne
Mon cur est aux abois, je te donne, ô mon roi,
Mon corps au fond des bois

Ah ! Viens sous les pa..
Je viens de ce pas et je vais pas à pas
Ah ! Suis-moi veux-tu !
Je n'suis pas vêtue sous les grands palétus
Viens sans sourciller,
Allons gazouiller sous les palétuviers
Ah oui ! Sous les pa pa pa pa, les pa pa les tu tu,
Sous les palétuviers
Ah ! Je te veux sous les pas, je te veux sous les lé,
Les palétuviers roses
Aimons-nous sous les patus, prends-moi sous
Les laitues, aimons-nous sous l'évier

Si je comprends bien, tu me veux mon chien,
Sous les grands palé tu viens

dimanche 21 mars 2010

Eden



En voilier sur la mer des Caraïbes...

Il ne s'agit pas de beaucoup lire, mais de bien lire.
[ Aristippe ]

Tout est parti de cette petite phrase à laquelle j'adhère...je ne lis pas vite, donc pas beaucoup. C'est dû à la méthode syllabique...de mon enfance. Aristippe m'a conduite à Spinoza, Platon, Epicure , Aristote: l'hédonisme, la Spinozisme, l'aristotélisme, l'eudémonisme, l'Epicurisme....en voilà bien des notions que nos anciens ont depuis longtemps étudiées...Je vais m'y pencher sérieusement et avec...plaisir.

WIKI:"Aristippe définissait le but et la fin de la vie comme « un mouvement doux accompagné de sensation ». C'est la définition du plaisir et il défend donc un hédonisme. Il n'admet même pas la thèse que le bonheur serait supérieur au plaisir et n'y voit qu'une somme de plaisirs particuliers (ce qui le différencie de la tradition grecque qui défend un eudémonisme).

Ils se différencient de la définition d'Épicure en prenant le plaisir comme un mouvement avec sensation et non pas une ataraxie. Les Cyrénaïques reprochent à l'ataraxie ou l'apathie de ne pas être un plaisir mais une anesthésie et une simple privation de douleur.

La suite bientôt.

mercredi 24 février 2010

La bèle imagination


.....

Au bout de la branche, le bourgeon
Il n'est pas encore prêt à éclore
trop de froid, trop de peine
Alchimique athanor
Et puis trop de gens bougons
Serais-je sereine?

On nous prédit la fin du monde
le 21 décembre 2012
C'est commencé depuis longtemps
Pas d'aujourd'hui la bête immonde
On a les pieds dans la bouse
On va se casser les dents...

faudrait pas y penser
s'entourer de bonnes gens
privilégier l'amour
la bonté et la beauté

Nous sommes tous des bourgeons en phase terminale

Les bourgeons, c'est comme les cochons, plus ça devient grands, plus ça devient....

Et pourtant l'arbre serait si beau...

dimanche 7 février 2010

mardi 26 janvier 2010

réincarnation

J'ai vu "la vie héroïque de Gainsbourg"...je ne sais pas comment il a fait, mais je suppose qu'il a fait faire un clone qui joue pour lui.

Incroyable! mais de sa part, pas étonnant, il a dû prêter quelques gènes pour pouvoir réaliser ce tour de magie.

Sacré Serge, va, tu nous as encore bien blousé là!