samedi 20 décembre 2008
dimanche 7 décembre 2008
Noël
jeudi 27 novembre 2008
( )
Le blanc:
Avec le temps, le blanc apparait. Il pourrait symboliser la vieillesse, la mort. Le deuil est souvent marqué en blanc. Pourtant, c'est la sagesse aussi. Le blanc est souvent utilisé comme symbole de pureté. La page blanche , la toile, nous inspirent-t-elles, ou réveillent-elles en nous l'angoisse du vide. Si la solitude peut être peuplée, le vide est vide de tout.
Alors le dire. Se mettre dans le langage et en communication avec autrui. La solitude est dans la détresse de ne pas avoir de langage. L' amour devient vrai quand il est dit. Le « dire » humanise la relation. Une lueur demeure, légère flamme vacillante, qui tient bon malgré le souffle des doutes. Un signe de l'au-delà, qui illumine le ciel en tumulte.
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Chacun trouve sa voie au travers de la possibilité de sa propre parole. Après la réflexion vient l'expression. Désincruster sa souffrance par l'échange et la relation aux autres. Le calme est à cette condition.
Voir au lendemain , mais éprouver là maintenant, et savoir ce qui est acceptable, et ce qui ne l'est pas: sentir l'instant présent, dire, partager, se sentir vivant, vivre avec intensité.
La fuite en avant peut empêcher la régression, mais elle ne solutionne pas le problème, s'il en est.. Regarder la vie en face. Dans le blanc de l'oeil...
Mais qui sait au fond?
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mercredi 26 novembre 2008
Le trou noir...
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Le noir est profond. Il résonne d'echos du fin fond du cosmos. Notre regard répond à sa puissance. Il est en nous et à l'extérieur aussi. Il assombrit le chemin où quelques signaux lumineux balisent notre route; le noir est inéluctable.
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Quelques éclats l'animent, plaisirs fugaces, étincelles de bonheur que nous ne savons parfois reconnaitre, que nous savons aussi sublimer. Le désir est puissant et constructeur...mais constructeur de quoi: une illusion, peut être...
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La lune agit, mais pas seulement. Les esprits sont là. Au dessus, ils s'agitent par moment. Et puis les interrogations., les doutes, les insatisfactions, la peur, le manque qui ne trouve aucun comblement. Aucun objet ne vient jamais combler le manque.
La solitude est extrême. Elle est le destin de chacun.
Le noir est profond. Il résonne d'echos du fin fond du cosmos. Notre regard répond à sa puissance. Il est en nous et à l'extérieur aussi. Il assombrit le chemin où quelques signaux lumineux balisent notre route; le noir est inéluctable.
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Quelques éclats l'animent, plaisirs fugaces, étincelles de bonheur que nous ne savons parfois reconnaitre, que nous savons aussi sublimer. Le désir est puissant et constructeur...mais constructeur de quoi: une illusion, peut être...
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La lune agit, mais pas seulement. Les esprits sont là. Au dessus, ils s'agitent par moment. Et puis les interrogations., les doutes, les insatisfactions, la peur, le manque qui ne trouve aucun comblement. Aucun objet ne vient jamais combler le manque.
La solitude est extrême. Elle est le destin de chacun.
mercredi 19 novembre 2008
poétique orangé

Toute la rigueur du travail poétique conduit là : à la proclamation d'une idéalité dont on sait qu'elle n'est pas. Le poète est celui qui maintient par l'écriture l'idée de l'absolu, tout en prenant jour après jour une conscience plus aigüe de la vanité de son geste. Il donne sur le papier le spectacle des élans de l'homme vers le Rêve. Il proclame face au vide combien la tête humaine est remplie de « divines impressions ». C'est sa mission, c'est son travail. Vain sans doute, mais essentiel. Ce faisant, il prend la mesure de sa condition terrestre. Le poète contemporain Michel Deguy écrit dans "Actes" que l'on peut lire tout poème comme un « effort d'anticiper la mort en la figurant, de se hisser à sa hauteur, d'être capable d'accueillir son plus intense suspens ». Tout poème constitue une « espèce de répétition générale en vue du silence."
Silencieuse, je parle pour dire
Mon désarroi devant la haine
Rien ne justifie le sang versé,
J'ai revu Munich, de Spilberg.....quelle absurdité.
Arrêtez, ça.
La vengeance est aujourd'hui sans lendemain. Inutile. Basse. Diabolique.
Qui parlera, qui dira la vie, la beauté, la paix?
Quand prendra-t'on la mesure du travail à accomplir pour la faim, l'eau, le développement.
je sais, il existe des organisations qui œuvrent admirablement.
Ce n'est pas suffisant.
Que faire...
je me tais.
Bien à vous
mardi 11 novembre 2008
violet pas violent

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Comme sur un tapis de mousse, un velours de coton,
Appuyez-vous...
Laissez peser le corps, gonflez vos poumons,
abandonnez-vous.
Il est des instants de pose,
où il est permis de rêver,
Et d'admirer la rose,
sans stress, ou détresse,
vive la paresse...
booon 11 noooovembre...
;-)
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lundi 20 octobre 2008
jaunesque
Pourquoi le jaune...c'est une couleur qui m'a toujours portée chance. Depuis toute petite. Mais j'ai tendance à l'oublier.
Le jaune du soleil, du bouton d'or, la bonne humeur, la gaité.
Mais comme toute chose a son revers, le jaune est de triste mémoire, désastreuse, quand l'étoile qu'il teinte est portée de force, infligée. Ne pas l'oublier.
Quizz: le cac 40 est-il de couleur jaune?
La jaune, c'est une couleur lumineuse et pourtant c'est bien de "jaunes" que l'on traite les syndicalistes mal-aimés.
J'aime le jaune quand il est associé au blanc. Un peu comme dans l'œuf au plat...:-)
Bien vous
vendredi 10 octobre 2008
la vie en rose..s...
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Tout craque, tout claque, tout pète....
Plus rien ne s'arrête?
ça glisse, patine, ... casse-gueule...
resterons nous seuls?
s'effrite, s'émiette,
s'écroule, chamboule,
Alors?
réagir, dire non, fuir
pour ne pas perdre la boule
et regarder la rose, s'en émerveiller,
pour rester éveillé
à l'amour , à la vie,
ne pas avoir peur,
résister aux leurres
retisser les liens
Briser l'athanor
L'amour est plus fort que la mort.
Marie
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Découvrez Alain Souchon!
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lundi 6 octobre 2008
blues..le bleu!
"l'intensité ou la brûlure d'une présence, on ne l'éprouve qu'à la percevoir dans le miroir artificieux d'une œuvre, soit-elle seulement une image que forme notre fantaisie intérieure.....l'auteur se met à l'œuvre. Son œuvre est cet ouvrage:
davantage d'intensité dans la relation que notre pensée noue avec ces objets de pensée que nous nommons, d'un terme vague, des "choses".....De l'intensité des passions naissent l'inquiètude et le sentiment de l'étrangeté de ce qu'on aime..."
extrait d'un livre passionnant de Marc Le Bot intitulé "Images, magie"
(site de philosophie de notre excellent P.Hidalgo) (merci encore Pierre si tu passes par là! ;-))
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Découvrez Eric Serra!
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dimanche 5 octobre 2008
samedi 4 octobre 2008
le vert...
le vert, c'est spécial..;et pourtant, complémentaire du rouge, il s'harmonise si bien avec le bleu.
le vert, c'est dans la nature, c'est l'herbe, la feuille. Les yeux verts sont les yeux préférés des hommes. C'est comme cela.
le vert autorise, le vert porte chance, on aime se mettre au vert. On consomme vert... un vert de sirop de menthe serait-il aussi rafraichissant s'il n'était pas de cette profonde couleur...verte!
le yang est rouge et le yin est vert
Mais c'est aussi la couleur de la moisissure, de la putréfaction, et du teint des malades, de la colère.
C'est la couleur de l'éveil des eaux primordiales ainsi que de celui de la vie.
L'émeraude est verte.
Magnifique chanson du cap ..vert.(Cesaria Evora)
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Découvrez Cesária Évora!
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mercredi 17 septembre 2008
au delà...

A vous passants, d'un jour, d'un instant...
Je dois vous dire que je mets ce blog en suspens. Est-ce temporaire, définitif?
Je ne sais pas. Je ne renie rien de ce que j'ai écrit ou partagé, aussi je ne souhaite pas le détruire.
Je ne sais plus à quoi il sert.
Je vais donc le laisser ainsi, peut-être y reviendrai-je...qui sait?
Amicalement à tous.
Marie
dimanche 14 septembre 2008
le point A
le sens de la vie...
y-a-t’il un départ...ce serait la naissance...le point A.
Une arrivée., le point B...la fin de la vie, l’ultime moment où l’on se retrouve définitivement seul avec soi-même. Et peut-être dans une grande souffrance....quelle ironie, quelle absurdité, comme s’ingéniait à nous le faire remarquer Albert Camus.
Et entre les deux, le chemin, ou plus exactement
l’expérience.
Cela parait ainsi moins linéaire.
Et si tout ne résidait pas simplement dans le point A?
La vie telle que nous la concevons, pratique et consumériste est -elle vraie; n’est-ce pas là l’ illusion?
La vraie vie ne serait-elle pas celle de notre imagination, de nos rêves, de notre spiritualité, de nos aspirations, de nos désirs...on ne peut pas exclusivement vivre de cela, certes, d’amour et d’eau fraîche, de fantasmes, de ressentis. Mais ils nous font tant vibrer, sentir la vie dans les tripes, gonfler nos sens, étreindre notre poitrine...C’est comme écouter une musique, des voix qui nous transportent, qui nous font frissonner. C’est comme regarder une œuvre, la toucher, respirer le parfum des fleurs, apprécier le goût des fruits; c’est comme rire, faire l’amour, partager un bon repas, se promener le long d’un cours d’eau, sur une plage, regarder, voir....(oui, bon, moi je ne fume pas, désolée, je ne le mets donc pas;-)....
Exerçons notre oeil, notre oreille, notre goût, notre odorat, notre toucher...nos 5 sens...et puis développons notre sixième sens, celui de l’intuition, de la réflexion, de l’altérité.
Bien à vous
mercredi 10 septembre 2008
inventeur
"ombrée3,sept.08"
heureusement qu'il y a des petits curieux de tout et qui inventent des trucs...
Nicephore Niepce MERCI!
Qu'est-ce que je m'amuse!
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