samedi 3 novembre 2007

allez, bougez vous un peu, ça aérera vos neuroses empoussiérés

faire d’abord tourner les chevilles, un pied puis l’autre.
tendre le corps en touchant le ciel,sur pointe des pieds, puis laisser retomber en souplesse plusieurs fois
étirer les muscles des jambes en touchant la pointe des pieds sans â coup tête relachée en bas;
assis par terre prendre le pied droit avec la main droite sous la fesse droite, l’autre jambe à angle droit, tendue en avant, sans pointe tendue, au contraire, attraper son pied gauche avec la main gauche puis on change de côté. (4 fois)
allongés, sur le côté, lever une jambe 10 fois sans la reposer par terre, puis l’autre jambe.
sur les genoux, mains à plat, on fait le dos rond tête rentrée, puis on s’étend la tête en extension, les reins cambrés, on sort ensuite une jambe que l’on lève 4 fois, la jambe on la ramène sous la poitrine sans la poser, dos rond, et on recommence 4 fois. puis on fait de même avec l’autre jambe.
allongé sur le dos, la tête maintenue par les mains, on ramène les genoux sur la poitrine, et on serre les abdo 10 fois Travailler le ventre, pas le dos.
sur le dos, soulever les fesses assez haut tenir 4 secondes puis reposer.Plusieurs fois de suite
se mette debout, sur une jambe, en équilibre, ramener l’autre sur la poitrine(genou plié) tenit avec les bras et étirer
de même sur l’autre jambe, en fixant un point
relâcher tout, petits mouvements de secousses relaxantes.
tenir les mains jointes en écrasant une balle imaginaire appuyer 2 secondes puis relâcher, plusieurs fois de suite
puis coudes et mains rejoints devant soi, ouvrir comme avec un agré plusieurs fois de suite.
petit rond avec bras replié (les coudes font des ronds)et on tourne sur épaule des deux côtés en même temps
attraper ses mains dans le dos, et soulever 4 secondes puis on rabaisse.
extension vers le haut de tout le corps
cou:regarder très loin et lentement à gauche puis à droite et plusieurs fois
tenir la tête avec la main droite et on tire sur le cou (étirement latéral gauche), puis main gauche cou du côté droit. On pose ensuite ses mains doigts croisés sur l’arrière de la tête, on appuie, et sur le front ensuite et on appuie
puis mouvement circulaire du cou très doucement et lentement dans les deux sens;
entre chaque mouvement: respiration
tous les étirements se font sur l’expiration
puis mouvement des poignets circulaires, puis les doigts.
grands gestes de temps en temps pour relâcher et assouplir(détente)...

Choisissez une bonne musique!

petite chanson sympa...

vendredi 2 novembre 2007

ce n'est pas très romantique...


J'ai vu leur air, au volant de leurs belles voitures, à Monaco! Machiavélique! univers concentrationnaire et écrasant, ce rocher a du connaitre un certain art de vivre au temps où l'argent n'était pas tout! Aujourd'hui, comme une ile démoniaque, cet endroit ne respire en aucun cas la sérénité...on y ressent le malheur "des 24 heures de la vie d'une femme" de stéphan tzweig. Je n'y retournerai plus. Même si je gagnais au loto!(je n'y joue jamais, cela ne risque donc pas de m'arriver...)

mercredi 31 octobre 2007

fatalité



Le ciel a ses secrets...
nuages et profondeurs de l'infini,
erreurs des hommes,
l'inexorable...

PS: l'usine à nuages.

dimanche 28 octobre 2007

jeudi 18 octobre 2007

au delà de l'eau de là


nous en avons tous une petite dans le plafond...c'est ce qui fait aussi une certaine originalité, non? j'ai mis une araignée parce que je n'avais pas de chauve souris
Rien à glorifier, juste à admirer le mystère, et sinon l'admirer, le sentir, l'accepter, regarder pour voir au delà, et prendre conscience de notre grande cécité...

dimanche 14 octobre 2007

cogito ergo sum 3


(La barque, marie 2007)
Ange a inspiré mon ami Michel, de Montréal. Il nous transmet son texte par le biais de ce blog. Bonne lecture!

"LE NOUVEAU NÉ...

''Nous ne savons plus ce qu'est le bien, mais nous voulons le transmettre à nos enfants" (CHESTERTON)

Je n'ai pas connu ma mère. Ce n'est pas de sa faute, elle n'a pas voulu d'enfant. Elle n'a pas souhaité ma venue. Ma naissance est due à ma propre volonté. Elle avait sans doute un Nom mais je ne m'en souviens pas. J'aurais voulu devenir quelqu'un d'autre mais je suis ce que je suis, Il faut que je me débrouille avec.
Les êtres sont ceci ou cela. Je désire m'inventer des ancêtres à moi, mais je sais que la chose est impossible. À la limite je peux prétendre que je suis mon propre ancêtre ou que le passé est insignifiant.
Je serai aussi peut-être plus apte à m'écouter, à prendre mon histoire au sérieux, à me rejoindre. Pour le moment je demeure encore dans le présent. Je ressens un certain manque. C'est peut-être du au fait que je sois prématuré? Ou à la négligence de ma mère de m'avoir abandonné? Sa fuite me laissera surement des séquelles, un retard culturel sinon mental.

J'essaie de m'adapter à l'air du temps, il y va de mon bien de ma survie.
Cette époque n'est pas la mienne alors il va me falloir me soumettre à de véritables épreuves avant de l'accepter. Même si j'y suis exclus, il me faudra bien penser à entrer dans le rang.
C'est douloureux pour le moment mais ça me fera beaucoup de bien dans l'avenir.
Je voudrais bien retourner en arrière mais je ne sais pas trop comment y retourner.
Je suis nostalgique de mon ancienne vie même si je sais plus ce qu'elle était.
A peine arrivé, je me retrouve sans force et sans destination, Pourtant rien de plus facile, la vie il suffit de la prendre en main. C'est justement là mon problème, je n'arrive à rien saisir. Je suis épuisé et les mains vides.
J'ai cru atteindre ma re-naissance, mais je suis à nouveau dans le trouble et sans foyer.
Ma tête est mon enfer alors pour me guérir je me contente du vide, je regarde sans voir, j'écoute sans comprendre, je touche sans rien sentir et je dors sans rêver.
Ma souffrance vient de ma mémoire. C'est vrai que trop de mémoire ça fait mal mais... ce n'est pas grave. L'amour aussi ça fait mal autrement je ne serais pas là. Peut-être que je suis tout simplement pas doué pour le bonheur?
Il me faut vivre, vivre c'est important. Peut-être que je pourrai m'ajuster, que j'apprendrai à faire la cuisine, à faire l'amour. Mais peut-on apprendre à faire l'amour si l'on n'a jamais été aimé?
Ce qui compte c'est d'apprendre à faire des choses, des choses agréables et qui sait, peut-être qu'un jour je pourrai me dire que j'ai bien vécu, que j'ai enfin franchi une vie avec succès.
Mon corps est secoué par le froid, j'entends des voix qui disent qu'ils ont reçu l'ordre de ne pas me réanimer. Je tends les mains, je veux m'expliquer, m'excuser. On me donne un baiser sur le front comme on fait à un enfant qu'on pardonne.
Ils ont pourtant tous l'air plein de bonne volonté, mais ils ne bougent pas, ne disent rien. Je m'affaiblis, je m'effondre, mon regard s'éteint. J'étais si près du bonheur, du genre de bonheur auquel nous nous croyons tous en mesure d'aspirer.

J'ai encore tout gâché."

Michel

Ange, lui est, contre toute attente, toujours vivant et étonne son entourage tous les jours....!

samedi 13 octobre 2007

Brouillard...


je me rends compte que lorsque quelque chose m'atteint, m'affecte, je sombre un instant, puis je remonte et ensuite je sens une force vitale en moi se déployer et qui cherche à s'exprimer. La même énergie que l'on retrouve dans le sentiment de colère, mais que j'ai tôt fait de métamorphoser...et là je me sens dans la disposition de pouvoir "oeuvrer"...

J'aime le brouillard finalement, ces fines gouttelettes de pluie qui se retiennent et qui jettent un manteau de velours frais sur nos yeux et envahissent l'automne qui s'annonce.

jeudi 4 octobre 2007

des robots...


Le temps, c'est de l'argent, on n'arrête pas de nous le rabâcher. Rentabilité, retour sur investissement,plus de prévention, cela coute trop cher...inutile! L'éducation? non, on nous fait passer de la formation au formatage. La pensée unique, l'argent comme seule valeur de reconnaissance et de motivation...tout planifier, tout protocoler, même le temps passé à communiquer doit entrer dans la planification de la journée de travail...plus de place pour la créativité, plus de place pour l'émotion, plus de place pour l'humain, en somme.
Nous allons à pas de géants vers une société de robots, de petits chefs, d'abrutissement.
L'hôpital est malade, en état de mal, même...ici, vous pouvez entrevoir la problématique comme ils(les administratifs) aiment dire...
Voyez vous une issue?

dimanche 30 septembre 2007

la nature sait être généreuse



Il y a aussi le bon côté des choses....

mercredi 26 septembre 2007

cogito ergo sum 2


"Je réfléchis, donc vous pouvoir vous voir..."

Ange est vivant.
Il a enfin vu le jour, puisque ses paupières normalement collées à cet age de gestation, se sont ouvertes. Il ne voit pas très bien encore. Il a grossit du fait du bon lait de sa maman. Pour qu'il ne se fatigue pas trop, on lui a installé une sonde de gavage pour l'alimenter, et il est relié à un respirateur pour qu'il s'oxygène sans mal.
A la question qui m'a été posée de savoir si, au fond, nous avions envie qu'il survive, je répondrais:
Bien sûr que dans un élan de vie, le désir de voir survivre un bébé, même tout petit, est ce qui nous anime. Mais ce qui compte c'est de savoir accepter les choix de la nature; et quand je dis nature, cela peut recouvrir beaucoup. Chacun selon ses aspirations, ses peurs, ses croyances.
Etre en quelque sorte fataliste.
Et la mort, ce n'est pas rien. C'est d'ailleurs ce qui nous préoccupe au fond.
Elle est tabou, elle est difficile à verbaliser, de même que le chagrin qui affecte quelqu'un qui vient d'être touché. Mettre en mots, mettre des mots sur la blessure, voilà qui allège, qui adoucit, qui aide à soulager. D'ailleurs, la propre souffrance d'un être bien souvent l'empêche de voir la peine des autres. S'ouvrir au chagrin de l'autre, c'est se guérir soi, aussi. Enfin, c'est ce que je crois.

Et il en est de même pour la joie.

mercredi 19 septembre 2007

cogito ergo sum...1er épisode

Je pense, donc je suis...(Descartes)
Je réfléchis, donc je suis peut être un miroir...

La force de la vie:

"je ne souhaite pas de gestes de réanimation pour mon bébé, nous affirme cette femme qui est sur le point d'accoucher prématurément. Grossesse pas vraiment souhaitée, conditions de vie difficiles. Estimation de l'age de gestation:24 semaines

Problèmes des limites
Aux yeux de la législation, 22 semaines (4 mois et demi) est une date à partir de laquelle l'accouchement n'est plus considéré comme une fausse couche. Poids moyen à 22 semaines, 450grammes.
Aux yeux des pédiatres réanimateurs, 25 semaines est une date en dessous de laquelle une réanimation sera possible mais où le foetus risque de garder des séquelles graves si l'anoxie dure et ou il devra, en cas de survie surmonter des épreuves physiques aux lentours du 5ième jour.

L'accouchement est imminent. La femme, seule, décide en son âme et conscience, qu'elle refuse tout geste visant à la réanimation de son enfant. Elle signe.

Le bébé, sans prénom, arrive, rapidement, sans difficultés.

Il est déposé là, devant un pédiatre, un anesthésiste, et moi-même.

Il gémit légérement. Respire profondément, avec un peu de difficultés. Il va chercher son souffle très loin, tout seul, en creusant son abdomen, mais de façon de plus en plus régulière. J'enclenche alors le chrono, dans un geste codifié, mécaniquement. C'est comme un compte à rebours qui s'établit.
Il rosit, délicatement, j'évalue alors à 3 minutes ce qui permet de scorer son état.

Il s'accroche. Il montre une détermination à survivre incroyable. Et nous ne pouvons rien faire pour l'aider. Simplement l'accompagner dans ce qui s'apparente à une agonie. Quelqu'un nous demande s'il n'est pas possible d'abréger ce moment, par une injection de potassium dans le cordon. Je dis "non"à l'étudiant. La Loi nous l'interdit. Et notre éthique également.

6 minutes se sont écoulées...des minutes incroyablement longues...

L'enfant continue à se ventiler spontanément, devient de plus en plus rose, il détend ses traits tous fins et harmonieux. Il ne souffre pas, il vit...

8 minutes: ses paramètres sont bons. Le coeur bat de façon régulières, un bon rythme, sa couleur et ses discrets mouvements montrent qu'il a décidé de survivre.

Nous décidons alors d'accompagner cet enfant, par des gestes doux et aidant. Nous l'essuyons délicatement, ajoutons un peu d'oxygène à proximité de son nez, continuons à le réchauffer.

10 minutes, des petits cris s'échappent de sa gorge, il remue de plus en plus. Nous le pesons: 545 grammes. Il est bien formé, son sucre sanguin est bon, le taux d'oxygènation est de 95%.
....

18h: hospitalisé depuis plusieurs heures dans une unité de néonatalogie, Il vit et va bien.
...

Ce que demain nous apprendra sur les suites, nous l'ignorons encore. Nous ne pouvions pas le réanimer, soit, mais nous ne pouvions pas non plus abréger sa vie. La vie a décidé. Il a décidé. Nous avions à être vigilants, à aider cette être avec les moyens du moments, sinon cela devenait "non assistance à personne en danger"!

Nous n'avons pas "le" pouvoir,nous n'en avons aucun d'ailleurs, il ne faut pas et nous devons tirer des leçons de chaque cas qui se présente...

A suivre...

samedi 8 septembre 2007

laïcité

Pour répondre aux questions de Scheiro sous un dernier billet...ce que je pense de la laïcité:

la laïcité, c’est comme un code la route...il permet la circulation de tous sans accrochages.
Pourquoi nier qu’il serait juste de respecter tous les non-croyants, les athées...
Pourquoi seraient ils obligés de jurer sur la bible ou autre pour exercer un quelconque pouvoir décisionnel, en relation avec la vie en société. Les croyants en un Dieu auraient ils le monopole de la “bonne conduite”, seraient-ils eux seuls garants du respect de l’Homme.
Aux US, on respecte effectivement tous les mouvements sectaires. Comme le terme l’indique(sectaire) cela a pour conséquence de séparer les gens plutôt que de les rassembler. Espérons qu’une de ces sectes ne va pas prendre le pas sur le pouvoir décisonnaire en place? Pourquoi pas les scientologues plutôt que les catho? Ils y aura de toute façon des laissés pour compte...et l’Egalité dans tout ça?
La religion doit rester affaire privée.
Selon une estimation, environ 30% des français se disent sans religion.
C’est loin d’être négligeable.
Fait divers: le spectacle désolant du carnage d’hommes de femmes et d’enfants qui se sont suicidés au cyanure le 18 novembre 1978 en suivant leur gourou dans le mort à Jonestown au Guinyana...(exemple parmi tant d’autres, il y en a eu en France aussi...le temple solaire ...)
La laicité n’est pas à la mode, elle est méprisée, mise à mal, comme le sont toujours les idées minoritaires...Elle aura du mal sur la scène internationale, rien qu’en Europe, c’est difficile. Les religions se sont toujours bouffées le nez. LA LAICITÉ n’a de religieux(dans le sens :relier, re ligare) que le fait qu’elle permettrait la vie de tous côte à côte sans heurts.
Au nom de leur Dieu, certains tuent...et c’est une évidence, ça...depuis toujours non?
PS:lien que j'emprunte à Fiso sur l'athéisme, j'espère qu'elle ne m'en voudra pas!

vendredi 7 septembre 2007

sirena


bientôt je reprends mes pinceaux...
j'ai eu besoin d' une coupure...
dans la vie, jamais rien de sûr,
dans la coupe l'eau pure,
toujours suit l'amer,

mais ne jamais se taire.