Le blog serait-il d'une certaine façon une forme de dialogue, selon la méthode dite "maïeutique", où une question, sans toujours trouver de réponse, est posée de manière aporétique, ce qui rend parfois la communication déconcertante?
La maïeutique consiste à accoucher l'esprit...le blogging devient une discussion avec soi-même (là, où je m'affirme, où je mets des mots et donc je verbalise) et une inter-action avec les autres pour "accoucher" d'une vérité dont chacun est porteur mais que chacun ignore s'il ne fait appel au dialogue pour éclairer la question soumise à la discussion.
La question de ce soir: la force n'a -t-elle pas pour corolaire la fragilité?
Bien à vous.
jeudi 22 mai 2008
mardi 20 mai 2008
désir...
Quelle chose curieuse que de se confier à son ordinateur, comme une page blanche ouverte sur le cœur, l'esprit. Les doutes nous assaillent souvent, à quoi bon ce journal où chacun exprime ce que bon lui semble. Nous savons être lus...sorte d'exhibitionnisme? nous donnons à montrer, un peu de nous, quelques facettes, qui n'est pas la totalité. Dans quel but?
J'ai envie de partager, simplement. Si l'on considère que l'Homme est individualiste, qu'il se moque de l'Autre comme de sa première paire de chaussette, alors c'est vrai, il faut arrêter ça. Chose vaine que de vouloir communiquer.
Pour l'instant, je continue. Car je ne suis pas une désespérée. Inutile de chercher un sens inconscient à ce que je dis. C'est assez limpide, je pèse mes mots.
Pas désespérée ne veut pas dire simpliste, voire simplette, ni insouciante. Mon insouciance, je l'ai perdue en même temps que mon fils, alors petit enfant, il y a un nombre d'années incalculable, tant le temps dans ces histoires, a du mal à prendre ses marques.
C'est d"écouter Barber qui me met dans cet état? je ne sais pas.
...Un drôle de sentiment m'envahit.
J'ai repensé à "Mort à Venise" ce matin, ce magnifique film de Luchino Visconti, tiré d'un roman de Thomas Mann, où le désir se suspend dans la contemplation ; autant dire qu'Aschenbach, sur le point de mourir ne désire rien tant que son désir lui-même. La contemplation devient son ultime plaisir avant de céder à la mort.
On y trouve ça: l'indifférence générale, l'isolement, le désir et aussi la fuite devant l'idée de la mort, la fascination, la recherche de la beauté...
Mann disait dans "Sur le mariage": « Qui a contemplé de ses yeux la beauté est déjà voué à la mort. »
Voilà quelques bribes de mes élucubrations matinales, avant d'aller à la rencontre de l'Autre, des Autres..
Pas de crainte, je vais bien. Je suis juste lucide.(raisonnablement)(clin d'oeil à Anaximandre..., great philosophe, que la notoriété de Socrate à plongé dans l'inconnu;-)
Bien à vous.
lundi 19 mai 2008
dimanche 18 mai 2008
gravure...

Voici une des gravures qui m'a interpelée, que j'ai soigneusement "empreintée" à mon ami Djaipi, dont le travail bloggesque mérite un détour!! Non, la terre n'est pas plate...elle est bleue, elle est belle...
Z'HAINE...Z'AMOUR
Ciel d'orage...
Adam et Eve furent punis d'être végétariens. Ils auraient dû manger le serpent.
[ Robert Sabatier ]
Comme par-ci par-là, "on"(façon générique de parler des blogfriends) parle de moi pour dire que ma "zen"-attitude dérange, voir agace fortement, je tiens à dire que je sais aussi me mettre en colère, faire la gueule, dire les quatre vérités, voir même les cinq s'il le faut.
1/ je ne suis pas raisonnable, dans le sens où je n'ai pas peur.
2/l'énergie que vous mettez tous à commenter pour simplement vous bouffer le nez (ou vous encenser, c'est idem) me ronge.
3/ce sont les plus gênés qui s'en vont(aphorisme primaire mais toujours d'actualité)
4/je préfère me tourner vers un ciel serein, j'aime la paix, l'intelligence du coeur
5/....Là où il y a de la Z'Haine, il n'y a pas de plaisir
Oui, je préfère aimer. J'aime aimer, j'aime.POINT!
Les commentaires ne seront pas censurés, allez, un peu de courage, merde!
lundi 12 mai 2008
comme tout bon touriste...
Je me suis rapporté un p'tit souvenir...en bois de thuyas et de citronnier...la partie semble mal engagée, j'ai les blancs...ben c'est moi qui ai gagné! na!


Le jeu : c'est comme la nature, y'a rien de mieux...si, la musique peut être...
Le jeu : c'est comme la nature, y'a rien de mieux...si, la musique peut être...
vendredi 9 mai 2008
Marrakech...
Comme il est dur d'"atterrir"....je suis un peu débordée en ce moment, mais je ne vous oublie pas, je vais même vous lire tous, surprise de ce qui se passe parfois...si je ne poste pas, c'est simplement que les mots me viennent difficilement, comme si j'étais en période de latence...
la visite de Marrakech m'a enchantée, les contrastes sont effarants, mais je reviens un peu amère...la grande pauvreté côtoie des richesses incroyables...
je fais une pause, là, mais je reviendrai. ;-)
la visite de Marrakech m'a enchantée, les contrastes sont effarants, mais je reviens un peu amère...la grande pauvreté côtoie des richesses incroyables...
je fais une pause, là, mais je reviendrai. ;-)
vendredi 25 avril 2008
à méditer...
mardi 22 avril 2008
Le lien que tu proposes...:-)

Scheiro, est vraiment intéressant. Je n'ai pas tout regardé car il y a beaucoup de dessins proposés. je dois dire que j'en aime beaucoup et parmi eux, ceux que que je reproduis ici(randis albion..). Donc je redonne le lien et je remercie vivement "anonyme" également qui nous m'a mise sur cette "piste"!
@---Comme quoi, Mon cher Michel, quelque soit la manière, je ne m'offusque du ton de qui que ce soit, tout cela étant virtuel...ce qui compte, c'est d'arriver à échanger et à évoluer. Nous ne sommes pas ici pour nous donner en spectacle, ni jouer une comédie, mais bien pour tenter de nous trouver. En ce qui me concerne, j'avance, et quelque soit la manière, pas toujours zen, je crois bien que nous avançons ensembles....il n'y a pas à en douter. C'est mon point de vue, il est peut-être discutable.
Au plaisir de vous lire, les uns, les autres, restez vous mêmes...:-)
dimanche 20 avril 2008
jeudi 17 avril 2008
Kurt Rosenwinkel, Jean Michel Pilc!
Connaissez-vous Kurt Rosenwinkel? Il m'avait ébloui au festival de jazz de Juan les Pins, il y a deux ans..J"ai découvert son style là-bas, sa grande maturité musicale et surtout cet énorme potentiel créatif qu'il porte en lui...un futur Grand!
ET Jean Michel Pilc? adorable, génial, créatif plein de finesse et d'ingéniosité.
J'ai eu la chance d'assister à un master class qu'il a donné...chez moi! ils nous a enseigné tellement, mais surtout la confiance en son art, et la générosité, l'écoute du groupe, le partage. Il donne beaucoup dans sa musique...grand talent et Homme de coeur...j'espère que vous apprécierez...
ET Jean Michel Pilc? adorable, génial, créatif plein de finesse et d'ingéniosité.
J'ai eu la chance d'assister à un master class qu'il a donné...chez moi! ils nous a enseigné tellement, mais surtout la confiance en son art, et la générosité, l'écoute du groupe, le partage. Il donne beaucoup dans sa musique...grand talent et Homme de coeur...j'espère que vous apprécierez...
mardi 8 avril 2008
Bonheur...
Suffit-il de décrêter l'état de bonheur permanent...
Le bonheur permanent existe-t-il? Qu'est-ce que le bonheur, que serait-il s'il était de tout temps...?
Introspection, définition, sensibilité, expression, nature, beauté, souffrance....
Dites-moi...
Bulletin météo: côte d'azur pas top, soleil et vent, ou pluie et nuages...
bises à tous...
Le bonheur permanent existe-t-il? Qu'est-ce que le bonheur, que serait-il s'il était de tout temps...?
Introspection, définition, sensibilité, expression, nature, beauté, souffrance....
Dites-moi...
Bulletin météo: côte d'azur pas top, soleil et vent, ou pluie et nuages...
bises à tous...
jeudi 3 avril 2008
bise ébouriffée transformée en bise aquatique...
souvenir....amorce d'une réflexion.
La face cachée des Jeux olympiques
"Munich 1972, les Jeux olympiques sont la scène de l'une des plus grandes tragédies de l'histoire olympique. Onze athlètes, entraîneurs et arbitres israéliens ont été tués par des terroristes palestiniens.
Les Jeux de 1972 à Munich, avec 195 épreuves et 7 173 athlètes de 121 pays étaient supposés battre tous les records et célébrer la paix. Durant les premiers dix jours, tout se déroula parfaitement. Mais au matin du 5 septembre, la délégation israélienne fut réveillée en sursaut par le son des mitraillettes. Des ressortissants palestiniens avaient pris d'assaut les quartiers des Israéliens. Dans cette première bataille, deux arbitres et un athlète israélien furent abattus. Les terroristes prirent ensuite en otage la délégation israélienne. Les otages, des athlètes et des entraîneurs, furent emprisonnés et attachés. Ils étaient surveillés par huit terroristes armés de mitraillettes, pistolets et grenades.
Le commando désirait obtenir la libération de 200 terroristes arabes et réclamait que les otages quittent le pays à bord de deux hélicoptères en direction d'un pays arabe. Lorsque les hélicoptères se posèrent en Bavière, la police locale tenta en vain de libérer les otages. L'opération se termina par la mort des athlètes et des entraîneurs israéliens.
On suspendit alors les Jeux Olympiques pour rendre hommage à la mémoire des disparus dans le stade olympique. Par défi devant le terrorisme, après une pause de 34 heures, le Comité International Olympique ordonna la poursuite des compétitions."
Rien ne justifie le terrorisme aveugle. Il peut trouver des explications, mais en aucun cas une légitimité.
"Munich 1972, les Jeux olympiques sont la scène de l'une des plus grandes tragédies de l'histoire olympique. Onze athlètes, entraîneurs et arbitres israéliens ont été tués par des terroristes palestiniens.
Les Jeux de 1972 à Munich, avec 195 épreuves et 7 173 athlètes de 121 pays étaient supposés battre tous les records et célébrer la paix. Durant les premiers dix jours, tout se déroula parfaitement. Mais au matin du 5 septembre, la délégation israélienne fut réveillée en sursaut par le son des mitraillettes. Des ressortissants palestiniens avaient pris d'assaut les quartiers des Israéliens. Dans cette première bataille, deux arbitres et un athlète israélien furent abattus. Les terroristes prirent ensuite en otage la délégation israélienne. Les otages, des athlètes et des entraîneurs, furent emprisonnés et attachés. Ils étaient surveillés par huit terroristes armés de mitraillettes, pistolets et grenades.
Le commando désirait obtenir la libération de 200 terroristes arabes et réclamait que les otages quittent le pays à bord de deux hélicoptères en direction d'un pays arabe. Lorsque les hélicoptères se posèrent en Bavière, la police locale tenta en vain de libérer les otages. L'opération se termina par la mort des athlètes et des entraîneurs israéliens.
On suspendit alors les Jeux Olympiques pour rendre hommage à la mémoire des disparus dans le stade olympique. Par défi devant le terrorisme, après une pause de 34 heures, le Comité International Olympique ordonna la poursuite des compétitions."
Rien ne justifie le terrorisme aveugle. Il peut trouver des explications, mais en aucun cas une légitimité.
mardi 1 avril 2008
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